17 avril 2011

Bienvenue sur le site internet des Corlin (s) !!

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Le site de la seule et unique de la famille Corlin dont les membres sont tous issus d'un seul endroit...

... situé dans la vallée de la Saône française : l'Abergement de Cuisery entre Tournus et Louhans.

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Chapitre I : Une histoire du nom "CORLIN" 

 

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  •  Le nom commun :

On retrouve le mot commun « CORLAIN » dans de nombreux dictionnaires spécialisés en ancien français :

-    Le plus célèbre de tous ces ouvrages est le « dictionnaire d’ancien français » d’Algirdas Greimas  ( c’est le nom de son auteur ! ) qui fut édité et réédité sous plusieurs formes par la maison Larousse ( 1975 ) et nous donne une définition intéressante pour ce mot :

« Corlieu / Corliu / Corlain ( 1160, Benoit de St-Maure ) : signifie courrier, messager par association de « Core » signifiant courir et de « lieu » ou « liem » ( bas latin : levem ) signifiant léger.

-    Le dictionnaire de l’ancienne langue française du IXème au XVème siècle de Frédéric Godefroy édité par les éditions Slatkine de Genève nous confirme cette définition avec une autre source :

« Corlieu / Courlieu / Corliu / Curlin et ( plus loin ) Corlain : signifie courier, messager avec une variante Courliex et Corlieus au pluriel. La « Gent corliue » désigne les pions d’un jeux d’échec. Le « Corlage » est un droit que paie un courrier qui traverse un pays ( ce mot, déviance du mot péage date de 1393 ! )

L’auteur cite pour le mot « Corlain » un texte issu d’un poème médiéval retraçant la légende de Tristan et Yseult par Béroul, trouvère de langue d’Oil dont je reproduis ici le passage dans on intégralité :

 

Citation :

« Ne set si bien traire guignon.
   Meïsmes li corlain a pié
   Et li garçon li mains proisié,
   Qui vont mangant par le chemin
, »

( vers 3646 - la justification d’Yseult )

 

Traduit par les « courriers » à pied par ce spécialiste de la langue médiévale. Ce texte date de la fin du XIIème siècle et fut étudié pour un concours de CAPES de lettre.

Cela n’empêche d’ailleurs pas l’analogie avec l’échassier cité plus haut car avec ses grandes pattes, le courlis a tout d’un voyageur de longue haleine.

 

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« Tristan et Yseult » Enluminure du XIIIème siècle

 

Ce mot CORLIN ou CORLIEU et CORLIU sont très ancien et donc antérieur au mot COURLIS lui même dérivé de COURLIEU et désigne un oiseau de la famille des limicoles et que 'lon peut découvre dans des régions marécageuses comme la Bresse et la Dombes.

 

Selon le « Trésor de la langue française » dictionnaire en 15 volumes, le nom de cet animal serait apparu la première fois dans un ouvrage ( bataille de Caresme et de Charnage ) en 1555 soit plus de deux cent cinquante après le long poème de Béroul !

 

  • Le nom propre : 

A quel moment un nom commun est il attribué à une personne qui le transmet de générations en générations ? Selon les spécialistes, cette habitude est en fait relativement récente, En 1474, Louis XI interdit de changer de nom sans une autorisation royale. Mais cela ne devient pas encore une habitude dans les campagnes.

En 1539, François Ier promulgue l'ordonnance de Villers-Cotterêt. Celle-ci rend obligatoire la tenue de registres d'état civil. Cette tâche est confiée aux curés, le Clergé constituant la seule « administration » présente dans tout le royaume. En fait, la décision royale officialise et généralise une pratique déjà en usage depuis le siècle précédent, principalement dans les villes.

Dans les campagnes, cette habitude se fera petit à petit, la proximité des grandes villes favorisera cette règle et il suffit d’effectuer quelques recherches bien ciblées pour retrouver la trace d’un nom de famille à ces débuts ( sans qu’il soit pour autant facile de prouver qu’il s’agit d’un de vos ancêtres directs )

 

Le célèbre site de recherche généalogique « Généanet » qui fournit aux chercheurs amateurs un liste de noms absolument incroyable nous indique la date de 1632 pour l’apparition du nom orthographie CORLIN et la date de 1695 pour le nom orthographié CORLAIN. Il nous ramène sur des registres de paroisses situées autour des villes de Cuisery, Tournus et Louhans en Saône et Loire. Il semble donc assez évident de rechercher dans cette région.

 

Tout d’abord, afin de confirmer l’origine géographique du nom, j’ai compulsé la « référence » des généalogistes : un énorme bottin dénommé : « Tous les noms de famille de France et leur localisation en 1900 » élaboré par Laurent FORDANT et préfacé par Jean-Louis BEAUCARNOT. Cet ouvrage nous informe du nombre de naissance pour un nom dans toute la France entre 1891 et 1990 et il indique la commune et le département du plus grand nombre de naissance pour ce même nom et cette même période. Le verdict est :

-          170 naissances en France

-          Commune de naissance du plus grand nombre : l’Abergement de Cuisery

-          Département : Saône et Loire ( 71 )

Cet excellent ouvrage nous indique également que les noms CORLAND ( Paris ), CORLAY/CORLAI ( Bretagne ) et COURLIN ( St Etienne ) ont disparu. Les noms COURLIEU/COURLY et COURLIT sont rares mais existent toujours et sont propres à la Charente et la Charente maritime.

Ensuite, fort de cet indice, je me suis donc rendu à la bibliothèque de MACON en Saône et Loire, département où le nombre de naissances sous le nom « CORLIN » couvre plus de 90% des naissance de notre pays au début du XXème siècle

J’ai consulté un ouvrage datant de 1915, dénommé « Répertoire des familles notables de Tournus et de sa région » car la commune de l’Abergement de Cuisery cité par Laurent FORDANT y est situé. On y trouve effectivement à la page 102 le nom de CORLIN :

 

-          Maître Jean CORLIN, chirurgien, époux de Denise D’AMBRONNAY, eut un fils à Tournus dénommé Claude en 1592

-          Nicolas CORLIN fur marchand à Tournus en 1596

-          François CORLIN, bourgeois et marchand épousa Dame Catherine BOULAY en 1650

-          Claude CORLIN, frère du précédent fut receveur des deniers d’octroi en 1669, échevin en 1692, occupa la charge de procureur du Roi au grenier à sel. Il se maria à Jeanne Guérin dont il eut :

Marguerite CORLIN, épouse d’Etienne DE FRANGY

Philiberte CORLIN épouse de Jean CORNILLE

François CORLIN qui fut juge à Balleure et à Dulphey et qui épousa Adrienne PONCET dont il eut Jean-Baptiste CORLIN né vers 1702 et Louise CORLIN

 

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Chapitre II : Une étude sur le nom "CORLIN"

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  • Etude onomastique : 

 L'onomastique (du grec onoma, nom) est la science de l'étymologie des noms propres. Cette science regroupe en fait l'étude de l'anthroponymie (noms de personnes) et de la toponymie (noms de lieux ).

Pour bien comprendre l’origine d’un patronyme français ( étymologiquement, « le nom du père » ), c’est à dire le nom de famille qu’on se transmet par la voie paternelle ( où maternelle dans certains cas de plus en plus fréquent ), il faut aussi comprendre que ce nom est souvent issu d’une langue qui a connu une lente évolution puis une soudaine régularisation orthographique imposée petit à petit par les services de l’état civil crée par la première Assemblée Nationale.

 Avant cette régularisation, les mots s’écrivaient un peu n’importe comment et l’essentiel pour son auteur comme son lecteur était qu’il fut compréhensible. En fait quand on sait que plus de 90% de la population française était analphabète avant la fin du XIXème siècle, tout cela a une importance relative mais il faut avec.

 Pour un nom comme DUPONT qui peu s’écrire DUPON ou DUPOND, voire DUPPONT , cela peut être simple surtout quand celui ci est court ( moins de 6 lettres ). Pourtant il y a un nom de famille en France qui malgré qu’il ne soit pas plus long que le patronyme MARTIN pose un vrai dilemme pour les passionnés d’onomastique, c’est celui de CORLIN.

 Sa prononciation semble simple ( bien que certains auditeurs s’entêtent quelquefois à comprendre Corbin, Cornin ou Colin ) mais son orthographe initiale semble poser problème. Le nom semble d’origine latine, même si cela reste contesté : du verbe « correre » qui donna courir et de l’adverbe « liem » qui lui même vient de « levem » et qui signifie léger… Pour que « Correre levem » puisse donner Corlin, il y a un long chemin.

Il reste l’option que ce nom soit du à une imitation du cri de cet oiseau cité dans le chapitre précédent (et repris par le dictionnaire des noms de famille édité par Larousse : le fameux "Dauziat") mais dans ce cas là, nous plongeons dans les abîmes du temps.

  • Recherches géographiques :

Quand on étudie les rares documents paroissiaux des paroisses de Tournus, de Cuisery et de Simandre du XVIème et au XVIIème siècle, on découvre différentes orthographes comme CORLIN, CORLAIN ou CORLHAIN et quelques rares CORRELIN…L’orthographe CORLAIN et CORELAIN se retrouve fréquemment dans les registres paroissiaux du XVIIIème siècle mais le nom CORLIN semble de plus en plus s’imposer.

Lors de la mise en place des registres de l’état civil imposé par l’administration révolutionnaire, le système fut donc centralisé et les simplifications orthographique de rigueur. Dés cette époque l’orthographe CORLIN s’imposa comme « de bien entendu ». Ces fonctionnaires zélés ne modifièrent pas leurs lignes de conduite et sauf erreur ponctuel ( inconnue pour notre nom ) l’orthographe du nom CORLIN resta gravé dans le bronze.

 

  • Combinaisons à l’infini :

Lorsqu’on se penche ( de façon ludique ) sur la question, on s ‘aperçoit rapidement que le patronyme CORLIN est à peu près le seul nom français égal ou inférieur à six lettres à donner une combinaison orthographique supérieure à cent possibilités.

En effet le C peut être remplacé par le K, le QU et même le CH ( comme dans Chœur, Chorée, Chorion )

Le O peut être remplacé par le « AU » ( son identique au prénom « Laure ») et même le son Œ.

Le R peut être doublé( RR ) ou remplacé par un RE. De la même façon le L peut être doublé ( LL ).

Quant au IN, ce simple son nasalisé peut être prononcé de façon identique par une importante combinaison : AIN / YN / AYN / EIN / EYN / UN et précédé par un H qui double le nombre de combinaison possible et terminer ce nom par un T, un D ou toute autre consonne muette. On peut aussi remplacer le N par un M sans en changer la prononciation ( Ex : DAIM, ESSAIM ) …

 

CORLIN ? CORRELHEIN ? KAURELIND ? QUORRELHAYNT ? Un nom aux capacités insoupçonnées…

  

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  • Chapitre III : Une origine pour la famille CORLIN

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La famille Corlin, dans son orthographe française unique est dans ensemble originaire de l'Abergement de Cuisery, petite commune de Saone et Loire, arrondissement de Louhans. Elle est donc situé dans la région écologique et touristique dite de "la Bresse Louhannaise".

L'Abergement de Cuisery est situé dans cette plaine bressane entre Cuisery et Tournus, très exactement. Le village, est constitué d'un ensemble de hameaux hépars traversés par de nombreux ruisseaux appelés "caunes". Bien que le pisé et le chaume aient été peu à peu remplacés par la brique et la tuile, les fermes ont conservé une apparence traditionnelle comprenant des constructions basses avec un large auvent permettant le séchage du maïs.

C'est un village typique de la Bresse, et très apprécié pour sa verdure, sa proximité de la Saône et parsemée de nombreux bois. Au Moyen-Age, les moines de l'abbaye deTournus avaient concédé des bois aux Sires de Bâgé, Seigneurs de Cuisery, afin d'y construite des logis pour y recevoir des hôtes. C'est cen lieu d'accueil qui donna son drôle de nom au village. Beaucoup de noms locaux (le Chêne, Breuil, La Fraigne) rappellent l'existence de la grande forêt de la Bresse qui a en grande partie disparue. Il reste de cette forêt (qui remplaça un grand lac préhistorique) de grands étendues herbeuses et marécageuse où l'on rencontre notamment le fameux courlis.

 

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LES CORLIN ILLUSTRES ET CELEBRES

 


 

De nombreux CORLIN furent des membres importants de la communauté bourgeoise de la cité de Tournus en Saône et Loire au XVIème et XVIIème siècle. Ils s’allièrent à de nombreuses familles bourgeoises et aristocratiques du val de Saône. Les membres de cette famille participèrent au rayonnement culturel de cette vieille ville à la magnifique abbatiale romane, patrie du peintre Jean-Baptiste Greuze.

 

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Abbatiale Saint-Philibert de Tournus ( Saône et Loire )

 

 

 

 

- Guillaume CORLIN de VILLEFRANCHE SUR SAONE ( Rhône )

 

Messire  Guillaume CORLIN, principal échevin de la ville de Villefranche sur Saône fut avec Nicolas GAY le fondateur d’un des plus anciens « Hôtel-Dieu » de France, celui de Villefranche en Beaujolais comme on nommait la cité à l’époque ( fief de la famille des BOURBONS, puis des BOURBONS-ORLEANS ). La construction de cet édifice démarra en 1644. Cet établissement, classé au patrimoine des monuments historiques qui présente de magnifiques décorations ( Cour des Fleurons ) a été partiellement transformé en Musée et se situe 126. rue Corlin.

Guillaume CORLIN fut anobli par LOUIS XIV en 1652 sous le titre de Guillaume CORLIN, seigneur du Blazet. Il ne laissa aucun hériter et sa fortune participa à la fondation d’un foyer pour les enfants abandonnés : Sa Seigneurie du Blazet s’étendait en partie sur l’actuel emplacement du Poste de Péage de l’Autoroute du Sud.

 

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Villefranche sur Saône : la « Calade » ( Rue nationale en 1999 )

 

 

 

-          Gustave-Auguste CORLIN…de RULLY ( Saône et Loire ) à 16 km au nord de Chalon sur Saône, près de CHAGNY.

 

Gustave-Auguste CORLIN. Né le 10 juin 1875 à Rully (Saône et Loire). Mort en janvier 1970.
Il fut élève de l'Ecole des Beaux Arts de Paris où il se lia à Georges Rouault.
Il poursuivit ses études dans les ateliers de Gérome, Humbert et Gabriel Guay et fréquenta Edgar Degas.
Dans son atelier situé à Paris, très réputé, il dispensait un enseignement moderne empreint d'académisme
Il collabora et acheva la seconde commande des fresques de Puvis de Chavannes pour le Panthéon. Il fut un pilier du Salon des Indépendants et du Salon des Artistes Français dont il devint sociétaire.

Il obtint en 1920 une médaille d'argent et le prix Valérie Havant et la médaille d'or hors concours en 1923.

En 1965, une travée entière du Grand-Palais lui fut consacrée. Son atelier, situé à Paris fut très réputé : il dispensait un enseignement moderne empreint d'académisme

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Gustave Corlin « Maison de vignerons en Bourgogne

Huile sur panneau de 50 x64 ( Galerie Artcad )

 

Un tableau de Gustave-Auguste Corlin ( Ulysse et l’ombre de sa mère ) fut visible à l’école nationale supérieure des Beaux-Arts du 29/09 au 28/11/2004. Exposition les thèmes homériques. Un tableau intitulé « nature morte » Est conservé au musée Cantini de Marseille, un autre « Soupière blanche » à Troyes, au musée des Beaux Arts.

 

 

 

- Jacques ( Georges ) CORLIN… de Montfermeil ( 93 ) à 17 km de Paris

 

Jacques ( dit Georges ) CORLIN est né le 21 juillet 1890 à Macon ( Saône et Loire ) est de le seul membre de la famille ( double ) médaillé de la Première Guerre Mondiale pour acte de bravoure.

Sous officier du 7ème bataillon de chasseurs sur le front allemand, il fut blessé en octobre 1916 en portant secours à un officier, puis après quelques semaines d’hospitalisation, il fut changé de corps pour un régiment d’aviation et partit sur le front turc et notamment vers Salonique.

 

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Combattants dans les tranchées en 1916, près de Verdun

 

  

- Jean CORLIN… de COUBRON ( Seine Saint-Denis ) à 18 km de Paris

 

Jean, Jacques CORLIN, né le 7 décembre 1917 fut le maire de la petite commune de COUBRON, considérée comme la dernière cité rurale de Seine Saint-Denis et dont il réussit à le cadre champêtre jusqu’en 1989, date de sa démission. Il fut également Conseiller général de ce département de 1969 à 1987 et suppléant du député-maire du Raincy, Eric RAOULT. Chevalier des Palmes académiques remis par François BAYROU.

Il  fut le président ( démissionnaire pour la fin de l’année ) de l’A.A.A.C.C. (Association Amicale des Anciens Combattants de Coubron).

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La mare du moulin à Coubron (93 )

Près de la maison de Jean Corlin

 

Le petit village de Coubron bien situé à l’écart des grandes routes est un havre de paix. Il accueillit notamment le peintre paysagiste Camille COROT qui fut l’auteur d’une toile dénommée

 

 

A noter dans le « DICTIONNAIRE DES PEINTRES À MONTMARTRE » la présence des noms de :

- CORLIN Gabrielle
- CORLIN Gustave (Auguste), déjà cité.
- CORLIN Jean (Gabriel Gustave)

( Le titre de cet ouvrage est significatif :  « Dictionnaire des peintres à Montmartre » et non de Montmartre. Nous avons voulu dire que ces artistes ne formaient pas une Ecole dans le sens réel de ce mot. L’Ecole nécessite la règle des trois unités, comme dans le théâtre classique : l’unité de lieu, de temps et de but. C’est bien pourquoi il est de tradition de parler du mouvement impressionniste. Par contre on dit l’Ecole de Barbizon, de Nancy ou de Pont-Aven. Les 4285 artistes répertoriés, peintres, sculpteurs, dessinateurs, illustrateurs, graveurs, lithographes et plasticiens représentent toutes les facettes de l’art pictural qui, depuis deux siècles, se sont succédées à Montmartre.)

 

- Michel CORLIN, enseignant est l’auteur et co-auteur d’ouvrages scolaires d’Histoire et de Géographie ( BEP / BAC Pro ) chez l’éditeur Hachette. Il est inspecteur de l’Education nationale pour l’Académie de Dijon et participa à ce titre à de nombreux jury de concours de recrutement pour l’EN ( CAPLP ).

 

- Denis-Fabien CORLIN est un auteur de livres dont les thème sont la politique française et la politique internationale ( dernier ouvrage : « Le divan de Marianne. Rencontres politiquement intimes au-delà des urnes » en co-auteur avec  Alain Michel et Franck Bonneveau )

 

- Jean-Laurent CORLIN dont le nom fut très présent sur le réseau INTERNET à la fin des années 90 et sur lequel de nombreux magazines consacrèrent des articles ( cf. L’Express du 05.06.1997 ) est un jeune autiste âgé de 18 ans en 2006  dont les parents défendirent le droit à la scolarisation. Jean-Laurent CORLIN ne fut jamais scolarisé. Il est le neveu de Jean CORLIN présenté précédemment.

 

 

Posté par corlin à 09:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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